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Publications

Vivement 2050 ! Programme pour une économie soutenable et désirable

(18-05-2013)
Par Robert Costanza, Gar Alperovitz, Herman E. Daly, Joshua Farley, Carol Franco, Tim Jackson, Ida Kubiszewski, Juliet Schor, Peter Victor, Les petits matins - Institut Veblen, mai 2013.
Les principes qui fondent l’économie mondiale doivent changer, et vite ! Nos modes de vie s’accompagnent de prélèvements qui détruisent les ressources limitées de la planète et menacent les bases mêmes de la vie. Pire, la poursuite de la croissance a cessé d’améliorer le bien-être dans les pays riches tandis que pauvreté et sous-alimentation perdurent au Sud. La bonne nouvelle est qu’il serait possible de satisfaire les besoins de tous, de concilier le nécessaire et le souhaitable, et de vivre mieux dans (...)

Vient de paraître : "L’économie verte en trente questions"

(18-05-2013)
Alternatives Economiques Poche n°61 mars 2013

Réalisé par l’Institut Veblen et Alternatives Economiques, le hors-série "Economie verte en trente question" est actuellement en kiosque.

- Crise écologique, crise économique, crise sociale.... pourquoi il faut changer de cap
- comment marier économie et écologie
- alimentation, logement, consommation, emploi : vivre mieux dans une économie soutenable, c’est possible

Lire l’éditorial de Philippe Frémeaux, président l’Institut Veblen et éditorialiste d’Alternatives Economiques.

La véritable richesse, une économie du temps retrouvé

(18-05-2013)
Par Juliet B. Schor, sociologue au Boston College, ECLM, avril 2013.

Aujourd’hui, travail et consommation s’entraînent l’un l’autre pour assurer l’alimentation d’une machine économique en perte de sens. Une course folle, qui en plus de détruire l’environnement, ne parvient plus à améliorer le bien-être. Pour réunir les conditions du changement et sortir du "business as usual", il faut revoir radicalement notre façon de penser, de travailler, de consommer. Loin de tout message sacrificiel, et en reprenant à son compte l’idée de rêve américain fondé sur la recherche du bonheur, Juliet Schor démontre qu’un mode de vie qui privilégie l’épanouissement et la cohésion sociale plutôt que l’accumulation peut mener à l’équilibre écologique et économique. Cela passe tout d’abord par la réduction du temps de travail, au coeur de cet ouvrage, et par une bonne utilisation du temps ainsi libéré : agriculture urbaine, bricolage, échanges, sont autant d’exemples explorés ici. Juliet Schor défend aussi l’idée que les innovations sociales et les nouvelles technologies peuvent simultanément améliorer nos vies et protéger la planète. Elle nous convainc ainsi que nous pouvons remettre en cause l’idée de déterminisme, notamment économique, auquel nous devrions nous soumettre et nous donne les moyens de sortir du cycle qui mène du travail aux dépenses et d’aller vers un monde riche de temps, de créativité, d’information et de lien social. Juliet Schor a enseigné l’économie à Harvard, avant de rejoindre le Boston College où elle enseigne la sociologie. Son travail porte principalement sur l’économie du travail, de la dépense, de l’environnement et sur la culture de consommation.

Lettre d’information (février 2013)

(18-05-2013)

Dans ce numéro :

- Construire la transition, l’éditorial d’Isabelle Cassiers
- Redéfinir le progrès à la lumière de la crise écologique, D. Méda
- La place des biens communs dans la transition écologique, W. Kalinowski
- Réduction du temps de travail, démocratie participative et monnaie-temps, B. Theret
- Pourquoi les économistes ne s’intéressent pas à l’ESS ?, Ph. Frémeaux
- Recension : Alf Hornborg, Global Ecology and Unequal Exchange.

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La place des biens communs dans la transition écologique

par Wojtek Kalinowski (18-05-2013)

Les biens communs sont en vogue grâce aux travaux d’Elinor et Vincent Ostrom, mais le terme n’est pas stabilisé et se prête à des usages divers. Au-delà des cas les plus connus comme la gestion des ressources naturelles locales ou le numérique, leur véritable potentiel reste encore à explorer, notamment dans le domaine de la coproduction des services locaux.

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Echange écologique et inégalités économiques

par Philippe Roman (18-05-2013)
Ouvrage recensé : Alf Hornborg, Global Ecology and Unequal Exchange, Routledge, 2011

Les pays développés ont encore du mal à se représenter le coût écologique de leur essor historique et de leur style de vie actuel. D’où l’importance de la notion d’« échange écologique » qui est au cœur du livre d’Alf Hornborg, où il s’agit d’analyser les interdépendances écologiques qui se cachent derrière les rapports économiques.

Pourquoi les économistes ne s’intéressent pas à l’ESS ?

par Philippe Frémeaux (18-05-2013)
Enquête réalisée pour le LABO-ESS et l’Institut CDC pour la recherche
L’économie sociale et solidaire (ESS) rassemble des organisations qui se définissent par leur statut - non-lucrativité, gouvernance qui s’affirme démocratique - ou par leur objet social spécifique (ex : réinsertion dans l’emploi de personnes en difficulté, agriculture biologique, commerce équitable, énérgies renouvelables, etc.). Si quelques économistes de renom travaillent sur le sujet, la majorité de la profession néanmoins, y compris parmi ceux qui se montrent favorables à une transformation de notre (...)

Redéfinir le progrès à la lumière de la crise écologique

par Dominique Méda (18-05-2013)

Même si elles n’aiment pas dépendre des hypothèses ou des résultats de recherche des sciences de la Nature, les sciences humaines et sociales sont aujourd’hui mises au défi de penser les transformations radicales que nous révèlent celles-ci : d’abord pour comprendre comment l’homme a pu se muer en véritable agent géologique capable de détruire le caractère habitable de la planète, ensuite pour savoir dans quelle mesure nous pouvons faire confiance aux disciplines traditionnelles pour dessiner les contours du monde que nous voulons, enfin pour éclairer les voies de résolution de ce qui est bien plus qu’une crise.

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Réduction du temps de travail, démocratie participative et monnaie-temps

par Bruno Théret (18-05-2013)

Le potentiel des monnaies-temps en tant qu’outil de transformation sociale reste encore peu exploré, alors que ces monnaies alternatives permettent de combiner plusieurs objectifs sociaux et environnementaux au sein d’un même dispositif : réduction du temps de travail, participation citoyenne aux affaires publiques, réduction de l’endettement public et distribution des richesses.

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Une macro-éco écolo, c’est possible ?

par Philippe Frémeaux (18-05-2013)
par Philippe Frémeaux

La nécessité de s’engager dans la transition écologique est de moins en moins contestée. Mais la crise dans la-quelle se débattent les pays riches, à commencer par ceux du vieux Continent, ne nous facilite pas la tâche.

Lettre de l’Institut Veblen (octobre-novembre 2012)

(18-05-2013)


Dans ce numéro :

- Une macro-éco écolo, c’est possible ?, l’éditorial de Philippe Frémeaux
- Pour une macroéconomie écologique, par T. Jackson et P. Victor
- La protection de la nature vue par le prisme de la science économique, par J. Farley
- Agir à plusieurs échelles pour faire face au changement climatique, par E. Ostrom
- La croissance non économique, par P. Victor
- Vers un IS-LM vert , par A. Lalucq
- Macho et écolo, c’est possible ! par Edwin R. Stafford & Cathy L. Hartman

Pour une macroéconomie écologique

par Peter Victor & Tim Jackson (18-05-2013)
Par Tim Jackson et Peter Victor

Le monde doit faire face à trois crises majeures. La première concerne la charge, inégale mais croissante, imposée par les êtres humains sur la biosphère, et l’observation selon laquelle nous avons déjà dépassé « l’espace de fonctionnement sécurisé pour l’humanité » en franchissant trois frontières planétaires : celle du changement climatique, celle du bouleversement du cycle de l’azote et celle de l’érosion de la biodiversité. La deuxième crise a trait quant à elle à la répartition résolument inégale de la production économique, non seulement entre les différents pays, mais de plus en plus en leur sein même.

Le raisonnement aux fondements de notre article part du constat qu’aucune des tentatives de synthèse des systèmes réel, financier et écologique n’a encore abordé le défi structurel que pose la combinaison des crises écologique, sociale et financière. Ce qui fait défaut plus précisément, c’est une approche macroéconomique écologique crédible, c’est-à-dire un cadre conceptuel au sein duquel la stabilité macro-économique soit en adéquation avec les limites écologiques d’une planète finie.

La protection de la nature vue par le prisme de la science économique

par Joshua Farley (18-05-2013)
Par Joshua Farley

Bien que la protection de l’environnement soit une problématique transdisciplinaire par essence, l’examiner à travers le prisme de l’économie peut s’avérer très fructueux. Cet article expose les trois avantages que revêt cette approche.

Agir à plusieurs échelles pour faire face au changement climatique

par Elinor Ostrom (18-05-2013)
et à d’autres problèmes d’action collective, par Elinor Ostrom

Le réchauffement de la planète étant un phénomène extrêmement complexe et le consensus scientifique quant à ses origines humaines assez récent, il paraît peu réaliste de s’attendre l’instauration de politiques climatiques efficaces au niveau mondial. Mieux vaut alors adopter délibérément une approche « multi-niveaux » et commencer par agir au niveau local.

La croissance non économique

par Peter Victor (18-05-2013)
Cet article a fait l’objet d’une première publication sur le site de la revue Canadian Dimension L’idée que l’économie ne puisse continuer à croitre indéfiniment – ou que la croissance ne puisse durer plus que quelques générations – est une idée aussi vieille que la science économique. Les économistes classiques – Smith, Ricardo et bien sûr Malthus – ont chacun expliqué pourquoi ils pensaient qu’un jour la population humaine finirait par dépasser la capacité de la nature à fournir bien plus que la seule (...)

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