
Vivement 2050 ! Programme pour une économie soutenable et désirable
(18-05-2013)
Vient de paraître : "L’économie verte en trente questions"
(18-05-2013)Réalisé par l’Institut Veblen et Alternatives Economiques, le hors-série "Economie verte en trente question" est actuellement en kiosque.
Crise écologique, crise économique, crise sociale.... pourquoi il faut changer de cap
comment marier économie et écologie
alimentation, logement, consommation, emploi : vivre mieux dans une économie soutenable, c’est possible
Lire l’éditorial de Philippe Frémeaux, président l’Institut Veblen et éditorialiste d’Alternatives Economiques.

La véritable richesse, une économie du temps retrouvé
(18-05-2013)Aujourd’hui, travail et consommation s’entraînent l’un l’autre pour assurer l’alimentation d’une machine économique en perte de sens. Une course folle, qui en plus de détruire l’environnement, ne parvient plus à améliorer le bien-être. Pour réunir les conditions du changement et sortir du "business as usual", il faut revoir radicalement notre façon de penser, de travailler, de consommer. Loin de tout message sacrificiel, et en reprenant à son compte l’idée de rêve américain fondé sur la recherche du bonheur, Juliet Schor démontre qu’un mode de vie qui privilégie l’épanouissement et la cohésion sociale plutôt que l’accumulation peut mener à l’équilibre écologique et économique. Cela passe tout d’abord par la réduction du temps de travail, au coeur de cet ouvrage, et par une bonne utilisation du temps ainsi libéré : agriculture urbaine, bricolage, échanges, sont autant d’exemples explorés ici. Juliet Schor défend aussi l’idée que les innovations sociales et les nouvelles technologies peuvent simultanément améliorer nos vies et protéger la planète. Elle nous convainc ainsi que nous pouvons remettre en cause l’idée de déterminisme, notamment économique, auquel nous devrions nous soumettre et nous donne les moyens de sortir du cycle qui mène du travail aux dépenses et d’aller vers un monde riche de temps, de créativité, d’information et de lien social. Juliet Schor a enseigné l’économie à Harvard, avant de rejoindre le Boston College où elle enseigne la sociologie. Son travail porte principalement sur l’économie du travail, de la dépense, de l’environnement et sur la culture de consommation.
Lettre d’information (février 2013)
(18-05-2013)Dans ce numéro :
Construire la transition, l’éditorial d’Isabelle Cassiers
Redéfinir le progrès à la lumière de la crise écologique, D. Méda
La place des biens communs dans la transition écologique, W. Kalinowski
Réduction du temps de travail, démocratie participative et monnaie-temps, B. Theret
Pourquoi les économistes ne s’intéressent pas à l’ESS ?, Ph. Frémeaux
Recension : Alf Hornborg, Global Ecology and Unequal Exchange.
La place des biens communs dans la transition écologique
par Wojtek Kalinowski (18-05-2013)Les biens communs sont en vogue grâce aux travaux d’Elinor et Vincent Ostrom, mais le terme n’est pas stabilisé et se prête à des usages divers. Au-delà des cas les plus connus comme la gestion des ressources naturelles locales ou le numérique, leur véritable potentiel reste encore à explorer, notamment dans le domaine de la coproduction des services locaux.
Echange écologique et inégalités économiques
par Philippe Roman (18-05-2013)Les pays développés ont encore du mal à se représenter le coût écologique de leur essor historique et de leur style de vie actuel. D’où l’importance de la notion d’« échange écologique » qui est au cœur du livre d’Alf Hornborg, où il s’agit d’analyser les interdépendances écologiques qui se cachent derrière les rapports économiques.
Pourquoi les économistes ne s’intéressent pas à l’ESS ?
par Philippe Frémeaux (18-05-2013)Redéfinir le progrès à la lumière de la crise écologique
par Dominique Méda (18-05-2013)Même si elles n’aiment pas dépendre des hypothèses ou des résultats de recherche des sciences de la Nature, les sciences humaines et sociales sont aujourd’hui mises au défi de penser les transformations radicales que nous révèlent celles-ci : d’abord pour comprendre comment l’homme a pu se muer en véritable agent géologique capable de détruire le caractère habitable de la planète, ensuite pour savoir dans quelle mesure nous pouvons faire confiance aux disciplines traditionnelles pour dessiner les contours du monde que nous voulons, enfin pour éclairer les voies de résolution de ce qui est bien plus qu’une crise.
Réduction du temps de travail, démocratie participative et monnaie-temps
par Bruno Théret (18-05-2013)Le potentiel des monnaies-temps en tant qu’outil de transformation sociale reste encore peu exploré, alors que ces monnaies alternatives permettent de combiner plusieurs objectifs sociaux et environnementaux au sein d’un même dispositif : réduction du temps de travail, participation citoyenne aux affaires publiques, réduction de l’endettement public et distribution des richesses.
Une macro-éco écolo, c’est possible ?
par Philippe Frémeaux (18-05-2013)La nécessité de s’engager dans la transition écologique est de moins en moins contestée. Mais la crise dans la-quelle se débattent les pays riches, à commencer par ceux du vieux Continent, ne nous facilite pas la tâche.
Lettre de l’Institut Veblen (octobre-novembre 2012)
(18-05-2013)
Dans ce numéro :
Une macro-éco écolo, c’est possible ?, l’éditorial de Philippe Frémeaux
Pour une macroéconomie écologique, par T. Jackson et P. Victor
La protection de la nature vue par le prisme de la science économique, par J. Farley
Agir à plusieurs échelles pour faire face au changement climatique, par E. Ostrom
La croissance non économique, par P. Victor
Vers un IS-LM vert , par A. Lalucq
Macho et écolo, c’est possible ! par Edwin R. Stafford & Cathy L. Hartman
Pour une macroéconomie écologique
par Peter Victor & Tim Jackson (18-05-2013)Le monde doit faire face à trois crises majeures. La première concerne la charge, inégale mais croissante, imposée par les êtres humains sur la biosphère, et l’observation selon laquelle nous avons déjà dépassé « l’espace de fonctionnement sécurisé pour l’humanité » en franchissant trois frontières planétaires : celle du changement climatique, celle du bouleversement du cycle de l’azote et celle de l’érosion de la biodiversité. La deuxième crise a trait quant à elle à la répartition résolument inégale de la production économique, non seulement entre les différents pays, mais de plus en plus en leur sein même.
Le raisonnement aux fondements de notre article part du constat qu’aucune des tentatives de synthèse des systèmes réel, financier et écologique n’a encore abordé le défi structurel que pose la combinaison des crises écologique, sociale et financière. Ce qui fait défaut plus précisément, c’est une approche macroéconomique écologique crédible, c’est-à-dire un cadre conceptuel au sein duquel la stabilité macro-économique soit en adéquation avec les limites écologiques d’une planète finie.
La protection de la nature vue par le prisme de la science économique
par Joshua Farley (18-05-2013)Bien que la protection de l’environnement soit une problématique transdisciplinaire par essence, l’examiner à travers le prisme de l’économie peut s’avérer très fructueux. Cet article expose les trois avantages que revêt cette approche.
Agir à plusieurs échelles pour faire face au changement climatique
par Elinor Ostrom (18-05-2013)Le réchauffement de la planète étant un phénomène extrêmement complexe et le consensus scientifique quant à ses origines humaines assez récent, il paraît peu réaliste de s’attendre l’instauration de politiques climatiques efficaces au niveau mondial. Mieux vaut alors adopter délibérément une approche « multi-niveaux » et commencer par agir au niveau local.